La dépendance affective

Lorsque nous commençons dans la vie avec une carence affective, on va tout faire pour ne pas ressentir ce mal-être qui grandit au fur et à mesure que nous avançons en âge. Inconsciemment, on va compenser ces manques affectifs par autres choses. Par l’amour d’un conjoint ou d’un enfant. Par le jeu, l’alcool, la drogue, la nourriture, etc.
Tous les êtres humains ont besoin d’amour, de reconnaissance, de sécurité et d’affection. Donc, nous sommes tous dépendants de ces besoins pour vivre en équilibre et heureux. Cependant, lorsque ceux-ci nous manquent au point de nous faire souffrir, ils nous poussent à les rechercher et à les combler par quelqu’un ou quelque chose qui n’est pas toujours très sain pour nous.
Nous tombons alors dans le piège des schémas (patterns) répétitifs et de la dépendance affective.

Je vous permets de rire de mon talent ou plutôt de mon manque de talent de dessinatrice.

Dépendance affective-image

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2 réflexions au sujet de « La dépendance affective »

  1. Free

    Bonjour, Vous expliquez très bien le rapport que j’ai avec les hommes, je viens de m’en rendre compte très récemment. Je suis née dans une famille très violente mon père était très absent donc le seule repère que j’avais était ma mère qui est très dépressive, toxique et violente j étais obligé de briller pour lui plaire et avoir de la reconnaissance et de l’amour mais elle me rabaissait, me battait dès qu’elle se sentait mal ou se faisait battre par mon père, elle se sentait puissante et vivante à ce moment là à l’époque je me disais que je le méritais. Adulte j’ai cherché des hommes qui m’écoute, m’aiment, m’admirent, me rabaissent, me manipulent et qu’ils soient violents je me sentais en sécurité dans un schéma que je connaissais très bien, j’en souffrais et je me détruisais tout doucement. j’ai pris conscience avec la naissance de mon premier enfant il y a 11 ans que quelque chose ne tournait pas rond dans mon comportement et une réelle remise en question a débuté à ce moment là. J’ai réussi à affronter mes parents et leurs dire tout ce qu’ils m ont fait subir et bien sûr je n’ai pas eu de reconnaissance de ma souffrance mais le fait de l’avoir dit m’a beaucoup soulagé, j’ai divorcé du père de mes enfants et j’ai commencé une thérapie afin de trouver mon identité et ma place.

    Je vous remercie de partager autant avec nous.

    Free

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    1. madeleine Auteur de l’article

      Je vous félicite pour cette prise de conscience et j’espère que votre thérapie vous a fait un grand bien. C’est important de ne pas rester seule avec ses souffrances intérieures.

      Répondre

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